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Crowdfunding: les do et les don’t pour réussir votre campagne

2019-09-04T22:36:00+02:00

Votre projet mijote dans votre tête depuis un moment? Vous êtes décidé, mais restez freiné par le manque de fonds. Et si le crowdfunding était la solution? Découvrez les conseils de 4 entrepreneures qui ont réussi leurs campagnes. 

Miko Georges et Audrey Fastré, deux amies passionnées de cuisine japonaise, créatrices  du concept Raisu (à découvrir ici), un bar à onigiris et bibimpaps, qui va bientôt voir le jour à Liège.

Wendy Lambin et Marion Cambier, deux architectes d’intérieur, créatrices du concept ØLI interiors (à découvrir ici), un espace de travail collaboratif et un « lunch-bar trendy » à Namur.

Ulule, KissKissBankBank, Lita… Les plateformes de crowdfunding sont légion sur le net. En quelques clics, votre projet peut y trouver sa place! Mais il ne suffit pas de s’y trouver pour lever les fonds nécessaires. Une campagne de crowdfunding est un projet à part entière, qui nécessite une véritable stratégie et qui se prépare en amont.

Le témoignage de Miko Georges et Audrey Fastré 

 » On ne se rend pas compte du travail que ça demande la préparation d’une campagne de crowdfunding. Il faut penser au visuel, et à l’ambiance qu’on veut en dégager. Pour celà, il y a un travail en amont de ciblage de clientèle et une étude du marché. Faire réécrire le texte par un professionnel est un plus aussi. 

Ensuite, établir un plan de communication avant et pendant toute la durée de la campagne par le biais de posts sur les réseaux sociaux journaliers et ciblés, faire appel à des influenceurs et ne pas hésiter à se faire connaître. »

Avant de passer aux conseils concrets, il faut savoir qu’il existe trois types de financement: le don, le prêt et le financement. Le terme crowdfunding rassemble en son sein plusieurs types: prêt rémunéré, don, equity. Les plateformes de crowdfunding se spécialisent généralement dans un type de financement. 

Ça y est?! Vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure du crowdfunding? Lisez d’abord bien ce qui suit…

1 . Choisissez la plateforme qui vous convient 

Cette première étape nécessite de prendre en compte plusieurs critères.

  • La notoriété et l’audience de la plate-forme. L’audience est capitale, car le succès de votre campagne dépend directement de votre capacité à faire parler de vous en vue d’attirer un maximum de contributeurs.
  • Le taux de succès de la plateforme. Sur 100 campagnes de crowdfunding lancées sur la plateforme, combien réussissent à atteindre leur objectif de financement? Renseignez-vous au préalable!
  • Le secteur/le marché sur lequel elle est positionnée. Informez-vous sur le taux de succès des projets similaires aux vôtres, que ce soit en terme de secteur d’activité et de taille de financement. 

Quelques plateformes à découvrir:

Le témoignage de Wendy Lambin et Marion Cambier

« Nous avons eu la chance de remporter un concours initié par Contrex et Ulule, qui nous offrait la réalisation de notre vidéo, d’une série de photos professionnelles et des parutions dans la presse écrite. Mais le revers de cette chance fut que tout a dû s’enchainer très (trop) vite. En date du 06 novembre 2018, nous avons été propulsées dans l’aventure de notre campagne de crowdfunding, avec une part de planification et une part d’incertitude, et en ignorant à quel point la part de (belles) surprises serait grande ! Cette aventure, tout comme les précédentes, a renforcé encore un peu plus notre binôme et notre projet ! En effet, nous avons vu naitre une belle communauté autour de nous, un noyau solide et porteur qui relayait nos publications. Notre communication s’est principalement faite par les réseaux sociaux et grâce à nos ambassadeurs ».

2. Budgétisez le coût de votre campagne

Chercher des sous… ça coûte des sous! Mais ça, on a tendance à l’oublier. Avant de lancer votre campagne de financement participatif, élaborez le budget que vous souhaitez lui allouer. Réfléchissez à ce que vous coûtera la réalisation de la vidéo de présentation du projet, des divers visuels, mais aussi du copy (du texte de présentation de votre projet). À cela s’ajoutent les frais de la plateforme.

Le témoignage de Miko Georges et Audrey Fastré

« L’aspect financier est primordial car une campagne de crowdfunding coûte de l’argent… Outre le coût de la mise en page (photographe, rédacteur, graphiste,… ), il faut penser à la promotion et son lot de frais en plus. La campagne se prépare bien à l’avance. Les contreparties doivent être sympas et attirantes, mais sans oublier qu’elles devront être déduites de la somme finale. De plus, la plateforme prend une commission si le pallier est atteint. »

3. Fixez-vous un objectif financier réaliste

La plupart des plateformes fonctionnent selon un système de “tout ou rien”. Autrement dit, si vous n’arrivez pas au montant désiré, vous ne recevez rien. De plus, une fois la collecte lancée, vous ne pouvez en général modifier ni le montant, ni la durée de la campagne. Prenez donc le temps de bien réfléchir au montant demandé, afin qu’il soit à la fois réaliste et à la hauteur de votre ambition.

4. Préparez le contenu promotionnel de la campagne

Le succès de votre campagne de financement participatif dépend de votre capacité à créer une dynamique autour de celle-ci. Préparez à l’avance votre matériel promotionnel (vidéo, contenu à relayer sur les réseaux sociaux, e-mailing…), en peaufinant votre storytelling. N’oubliez pas qu’une campagne de crowdfunding passe autant par la communication écrite que par la communication visuelle. 

Un message clair et concis

Pour que l’internaute adhère à votre projet, il est primordial qu’il comprenne facilement et rapidement de quoi il s’agit. La présentation de votre campagne doit se résumer en trois points, en adoptant un discours clair, concis et à la portée de tous: 

  • l’entreprise, son positionnement et sa proposition de valeur;
  • la raison de la levée des fonds;
  • la solidité du projet (équipe, finance, adéquation marché).

Des visuels qui en jettent

Une image vaut mille mots! La majorité des internautes ne liront pas l’ensemble du descriptif de la campagne, d’où l’importance de choisir des beaux visuels, adéquats et impactants: prototype, mise en situation du produit dans un décor, infographies, etc. Pour éviter à l’internaute trop de lecture, la vidéo est un excellent outil. Claire et courte, elle présente le projet, le besoin, et répond à la question: pourquoi avoir fait une campagne de crowdfunding? 

5. Fédérez votre réseau en amont et pendant la campagne 

Vous avez beau avoir de nombreux contacts sur les réseaux sociaux, il est important de mener une vraie politique de communication. Les médias sociaux sont fondamentaux, mais insuffisants si vous voulez que votre campagne décolle. Allez à la rencontre des gens, notamment via des évènements de networking, envoyez des e-mails, créez des événements, prévenez la presse… Et surtout, commencez au plus tôt à en parler autour de vous: vos proches et les membres de votre réseau seront vos premiers promoteurs. 

L’astuce en plus

Une fois que la campagne est en ligne, faites le plus de bruit possible! Un début en force vaut de l’or. Si vous obtenez 20 ou 30% de la cible dès la première semaine, il y a de bonnes chances pour que la campagne aboutisse.

Le témoignages de Wendy Lambin et Marion Cambier

Mesurer à l’avance ce que va représenter ce challenge est difficile. Nous étions à fleur de peau car l’angoisse dominait souvent nos émotions. Nous avions cette pression sur les épaules qui nous venait de la plate-forme de crowdfunding et de nos coachs de couveuse d’entreprise : « Une campagne de crowdfunding ça se réussit ou ça ne se tente pas ! ». Nous appréhendions un peu les choses. Nous avons cependant toutes les deux cette capacité à transformer notre stress de manière positive. Pendant la campagne, l’engouement rapide de notre communauté nous a donné des ailes. Cette dose d’énergie provoquée par nos contributeurs nous a beaucoup aidé à abaisser nos réticences sur le fait de communiquer beaucoup sur les réseaux sociaux. »

6. Atteignez rapidement un taux de financement élevé

Le taux de financement de la campagne crée une pression sociale positive autour de votre projet. L’idée est assez simple: si la campagne fonctionne et que les internautes le soutiennent financièrement, cela signifie que les gens croient en votre projet. Cette confiance rassure les contributeurs potentiels les plus indécis et permet de les convaincre d’investir à leur tour. Un cercle vertueux!

Pour atteindre très rapidement un taux de financement élevé, la meilleure technique est de sécuriser une partie du financement en amont du lancement de la campagne de crowdfunding. Ceci vous permettra de faire augmenter rapidement le taux de financement de celle-ci et d’ainsi augmenter vos chances de succès.

Le témoignage de Wendy Lambin et Marion Cambier

« Nous avons rapidement développé une forme d’obsession à regarder la « cagnotte » non-stop… Nous nous sentions parfois euphoriques devant les pics, parfois angoissées de ne plus voir grimper cette collecte pendant 2 jours ! Les dernières 48 heures ont mis nos nerfs et nos cœurs à vive épreuve ! Nous ne nous attendions pas à atteindre 120% de notre objectif ! Les quelques jours suivants, nous étions envahies par une sensation de vide et de perte de repères. »

7. Créez des contreparties alléchantes

Les contreparties sont l’un des facteurs qui vont pousser les internautes à investir dans votre projet. Idéalement, il faut à la fois inciter un maximum de contributeurs à participer avec des petits montants, à l’aide de petits lots sympas (un totebag, une invitation au brunch de lancement…) tout en attirant aussi de plus gros contributeurs avec des récompenses très attractives (un bon cadeau, un restaurant…). Soyez inventif!

Le témoignage de Wendy Lambin et Marion Cambier

« Nous avons défini les contreparties en accord avec la plate-forme, Ulule.  L’objectif est de multiplier sans pour autant (trop)  démultiplier les contreparties, de proposer différents montants auxquels nous avions associé différentes contreparties, allant d’un lotde six cartes design à un projet d’architecture d’intérieur, en passant par des formules à prix réduits ou encore une dégustation deThé Fin auprès de notre partenaire Le Fossé Fleuri. Un éventail de contreparties aussi large et varié, que le sont les fonctions intégrées au coworKaffe, ainsi chacun a pu trouver une contrepartie qui lui plaisait en respectant son budget. »

8. Soignez l’après-campagne

C’est l’heure d’exprimer toute votre gratitude! Remerciez vos contributeurs, tenez-les au courant et surtout, envoyez-leur les éventuelles contreparties aussi vite que possible, car ils sont les meilleurs ambassadeurs de votre projet auprès du monde extérieur.

Les conseils de Miko Georges et Audrey Fastré, créatrices de Raisu

  • Préparez votre  plan d’action sur une ligne du temps et bien préparer ses publications (les programmer) a l’avance en variant ses cibles.

  • Fixez-vous  des objectifs de semaine en semaine, ce sont de minis victoires.

  • Surtout, restez positif

  • Développez votre réseau bien avant la campagne. Les réseaux sociaux, les newsletters, avoir un bon entourage est très important.

  • Faites de la publicité bien sûr, mais faites-en pour les autres aussi. C’est une relation dans les deux sens, et plus saine que de ne parler que de soi.

  • Remerciez personnellement les proches et amis qui contribuent. C’est la base mais, pris dans la campagne, on peut oublier. 

Pour en savoir plus, suivez Raisu sur facebook ou sur leur site

Les conseils de Wendy Lambin et Marion Cambier, créatrices de ØLI interiors

  • Faire preuve d’autogestion, car les conseils donnés réellement par une plateforme sont minces… 

  • Réunir les proches lors d’un verre, autour d’un goûter pour leur expliquer le projet et l’aide qu’ils peuvent apporter à la campagne. 

  • Préparer un maximum de choses à l’avance : les textes de remerciement, un calendrier de publications (avec une alternance de contenu), par exemple.

  • Rester fidèle à ses valeurs tout en composant avec la méthodologie de la plateforme de crowdfunding ! Cette aventure nous a quelques fois mises à l’épreuve, mais nous sommes fières de n’avoir lâché que ce que nous étions prêtes à lâcher. Rester vraies et transparentes était essentiel pour nous !

  • Avoir une confiance infaillible en son projet, et ce, malgré les phases de stress multiples !

Pour en savoir plus, suivez ØLI interiors sur facebook, sur instagram ou sur leur site


Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

https://www.lesaudacieuses.be
https://www.creapme.be

Crowdfunding: les do et les don’t pour réussir votre campagne2019-09-04T22:36:00+02:00

Un nouveau départ à 50 ans, c’est possible!

2019-09-04T22:26:14+02:00

On s’imagine souvent que la création d’entreprise est réservée aux jeunes. Et si 50 ans était justement l’âge idéal pour changer de cap et créer son business?

Dans l’imaginaire collectif, l’entreprenariat est associé aux jeunes, tout droit sortis d’une école de commerce. La réalité est tout autre, puisque ces derniers représentent seulement 20 % des créateurs d’entreprise. A contrario, 1 créateur d’entreprise sur 5 est âgé de plus de 50 ans! Car oui, la cinquantaine peut être l’occasion pour certains de se lancer dans cette grande aventure, que ce soit suite à un licenciement — le marché du travail ferme de plus en plus ses portes aux 50 et + — ou suite à une profonde remise en question.

Les avantages de l’âge

Se lancer vers la cinquantaine comporte une foule d’avantages: les entrepreneurs seniors sont animés par une sacrée énergie, l’approche de la retraite leur donnant un véritable coup de boost. Allégés des contraintes familiales — les enfants ont souvent quitté le nid —, ils ont davantage de temps à consacrer à leur challenge personnel. Généralement, ils sont aussi plus à l’aise financièrement (plus d’économies, un crédit hypothécaire échu…), ce qui leur permet de s’investir sans trop de pression. Mais c’est avant tout leur expérience qui représente un solide atout: après avoir travaillé plus de 30 ans dans un secteur, ils le connaissent mieux que quiconque et ont l’habitude de traiter avec des clients et des partenaires commerciaux.

Elles ont perdu leur job, bénéficié d’un plan de départ et témoignent

Crédit photo @Anne-Sophie Conotte

Laurence Seghin, 53 ans, consultante et formatrice en communication et gestion du changement et coordinatrice de nos activités à Charleroi

“Au cours de ma carrière, j’ai connu des fusions, délocalisations et faillites, qui m’ont fait perdre mon emploi à plusieurs reprises, sans que la qualité de mon travail ne soit jamais remise en cause. La sixième fois, c’était Caterpillar… et c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Pour moi, il était hors de question de continuer à subir de tels événements sur lesquels je n’avais aucune emprise. J’avais accumulé beaucoup d’expérience au cours de mon parcours professionnel, il était temps que je mette mon expertise au service d’un autre projet. J’avais testé une activité à titre complémentaire quelques années auparavant et l’envie d’entreprendre n’avait cessé de me titiller depuis. 

J’ai vu dans ce dernier licenciement l’opportunité de faire le grand saut. Je me sentais prête! Aujourd’hui, je suis épanouie: je  rencontre des personnes issues de domaines variés, j’alterne le contenu de mes missions (communication / formation / gestion du changement…), et surtout, je me sens maître de mon destin!”

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0471/294 257

Claire Dohogne, 56 ans, Sales Manager chez Be Office

“Après 34 ans de carrière au sein d’une banque, j’ai vécu une période de restructuration. Du haut de mes 55 ans, j’ai eu l’opportunité de partir avec une proposition salariale très intéressante. Même si j’ai dû faire le deuil d’un job que j’adorais, j’ai considéré que cela pouvait être le début d’une nouvelle vie. En mars 2018, je me suis lancée comme indépendante. Aujourd’hui, je dirige des commerciaux afin d’optimiser les frais généraux des PME et indépendants. Je donne des conférences et des formations, tout en continuant à réseauter afin de transmettre mon expérience professionnelle et mon carnet d’adresses à celles et ceux que je rencontre. Mes journées sont organisées en fonction de mes voyages, de mes envies et de ma famille qui est — enfin! — prioritaire.”

Pour la contacter :

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4 conseils pour entreprendre avec succès après 50 ans

1. Faites le point

Avant de vous lancer, il est nécessaire de dresser le bilan de vos compétences, en faisant preuve d’objectivité. Ce n’est pas parce que vous avez été une bonne chef de service dans une multinationale que vous êtes forcément apte à gérer votre petit business. L’entrepreneuriat ne s’apprend que sur le terrain. Faire le point vous permettra de cerner vos atouts et vos lacunes; à vous ensuite de vous former aux tâches qui vous donnent du fil à retordre, ou de choisir de les déléguer. C’est aussi lors de cette étape que vous déterminerez vos objectifs et ressources, tant financières qu’humaines.

2. Renseignez-vous sur les structures d’accompagnement

Il existe un tas de structures d’accompagnement qui permettent de se lancer en minimisant les risques, voire en n’en prenant aucun. Elles possèdent chacune leur spécificité, leurs forces et leurs faiblesses. Contactez-les, rendez-vous à leurs sessions d’informations, posez des questions et osez discuter avec des personnes qui sont passées par les mêmes étapes que vous.

3. Soyez bien entouré(e)

Fini la vie de salarié! Pendant des années, vous avez pu compter sur un service com’ pour gérer les aspects marketing de votre travail ou sur un service compta’ pour vous verser votre salaire et gérer votre paperasse… Désormais, vous allez devoir vous débrouiller seul(e), développer de nouvelles compétences ou vous entourer de profils aptes à vous décharger de certaines tâches.

4. Réservez du temps pour vous ressourcer

Entreprendre, c’est du boulot, mais veillez à vous mettre en “off” de temps en temps. Prévoyez, dans votre agenda, des moments de détente (une balade en forêt, un dîner entre amis…) afin de recharger vos batteries et repartir de plus belle. Bien sûr que vous y avez droit!

Les Audacieuses by Far permettent de développer votre réseau grâce à leurs Créapéros et d’ajouter des flèches à votre arc grâce aux différents ateliers. 

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Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

https://www.lesaudacieuses.be
https://www.creapme.be

Un nouveau départ à 50 ans, c’est possible!2019-09-04T22:26:14+02:00

Syndrome de l’imposteur, quand tu nous tiens!

2019-09-04T22:19:14+02:00

Vous l’entendez, cette petite voix qui vous répète inlassablement que vous n’êtes pas à la hauteur, et que le monde entier s’en apercevra un jour? C’est le syndrome de l’imposteur, qui vous empêche d’avancer. Heureusement, il existe des clés pour le contrer.

“Je me sens illégitime”, “J’ai l’impression de ne pas m’y connaître”, “Elle/Il ferait ça mieux que moi!”, “Que vais-je apporter de plus?”, “Et si mon client comparait avec un autre, je serais foutu!”… Ces questions ne vous sont pas inconnues? Peut-être êtes-vous atteint du syndrome de l’imposteur, comme 60 à 70 % des indépendants.

Le syndrome de l’imposteur, c’est quoi?

Il s’agit du sentiment de ne pas mériter votre place, de l’avoir usurpée même. Une sensation désagréable de ne devoir vos réussites qu’à la chance et non pas au mérite, et ce, malgré des preuves objectives de vos compétences. Résultat: vous avez l’impression de duper vos clients et craignez qu’ils ne vous démasquent un jour. Rassurez-vous, cela se soigne!

4 conseils pour en venir à bout

“L’estime de soi n’est jamais acquise: elle se construit à coup de succès, même minimes!”

1. Dressez votre diagnostic personnel

Comme tout le monde, vous avez des failles, des défauts, mais sans aucun doute encore plus de qualités, et ce sont ces dernières que vous devez mettre en avant. Pour y parvenir, faites un bilan personnel, en définissant vos petits et grands pouvoirs. Comment?

  • Demandez à vos proches (famille, amis…) et à votre entourage professionnel (ex-clients, actuels et potentiels), de lister vos qualités principales. Cela vous permettra de booster votre confiance en vous et de les “intégrer”.
  • Réalisez les tests de personnalité disponibles sur les sites suivants: www.mareussite.com et www.profil4.com. Vous aurez ainsi une vue détaillée de vos atouts.

2. Demandez du feedback

Ils sont les mieux placés pour faire un retour objectif sur votre travail. Alors communiquez un maximum avec eux, tentez de susciter leur feedback, et soyez ouverts à leurs commentaires, même négatifs. Montrez-leur que vous êtes accessible et flexible. Inutile d’en faire des tonnes: quelques phrases simples, telles que “N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez”, “Appelez-moi quand vous voulez pour en discuter” suffiront à les faire se sentir en confiance! Et vous, à réaliser à quel point vous êtes doué.

3. Célébrez vos réussites

Parfois, il faut apprendre à faire taire cette voix intérieure qui vous martèle que vous êtes le vilain petit canard de l’histoire. Réveillez-vous: vous êtes un cygne! Pour vous en convaincre, prenez l’habitude de fêter vos réussites. L’estime de soi n’est jamais acquise: elle se construit à coup de succès, même minimes, que l’on octroie au mérite! Alors récompensez-vous; un client heureux, ça vaut bien un moelleux!

4. Entourez-vous d’optimistes 

Participez à des activités de networking – comme celles organisées par les Audacieuses: vous y rencontrerez des (futures) entrepreneures qui partagent le même quotidien et qui ont peut-être connu ce syndrome de l’imposteur. Pour booster votre self esteem, rien de tel, en outre, que d’ajouter des cordes à votre arc en vous inscrivant à des programmes de formation, souvent fréquentés par des profils enthousiastes qui ne lâchent rien. 

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Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

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Syndrome de l’imposteur, quand tu nous tiens!2019-09-04T22:19:14+02:00

6 bonnes raisons de devenir indépendante

2019-09-04T22:10:06+02:00

De plus en plus de femmes se rêvent entrepreneures.  

Les femmes sont encore mal représentées dans le secteur de la création d’entreprise, alors qu’elles constituent la moitié de la population. Pour changer la donne, 4 entrepreneures inspirantes témoignent.  Si elles l’ont fait, pourquoi pas vous?!

La preuve par 6!

Elles ont osé !

Nous avons demandé à  4 entrepreneures ce qui les avait motivées à se lancer… 

 

Et si leurs réponses étaient le déclic que vous attendiez?

1. Capitaliser sur son expérience

Tout au long de votre carrière et de votre vie, vous apprenez énormément de choses, vous observez des réussites, des échecs… Et s’il était temps de faire fructifier toutes vos expériences et connaissances? Et si c’était à votre tour de vous dépasser et de faire découvrir aux autres cette idée qui vous trotte dans la tête depuis bien trop longtemps? Qui sait… vous apporterez peut-être à vos futurs clients ce qu’ils attendaient impatiemment. 

Le témoignage de Ludivine Gustave

« Après 10 dans le management de projet IT, j’ai senti que je tournais en rond. J’ai réfléchi à ce que je voulais vraiment faire. Oser démissionner et créer Madizy Management, société spécialisée en stratégie et management de projet, a été l’une de mes plus belles décisions. Clarifier sérieusement vos intentions est le 1er point de départ. Il n’y rien de plus libérateur que d’agir guidée par son intuition. »

2. Se réaliser

Devenir entrepreneur, c’est exercer un métier de passion. Fini d’être à la merci d’un boss difficile ou d’une entreprise aux valeurs obscures et aux principes douteux: en lançant votre propre projet, vous suivez votre instinct et votre cœur. Vous pouvez définir vos objectifs vous-même et le rythme auquel vous souhaitez les atteindre. Vous voilà acteur de votre vie!

3. Trouver un sens à son métier

Poursuivre une position hiérarchique honorable? C’est dépassé! Désormais, plus qu’un salaire alléchant, nous sommes en quête d’un job qui ait du sens. Un métier qui nous donne envie de nous lever chaque matin et dont nous pouvons  mesurer l’impact au quotidien, dans le sourire reconnaissant d’un client, par exemple!

Le témoignage de Lucie Gillet 

“Depuis toujours, j’aime créer et je me donne à fond dans tout ce que j’entreprends. Je crois énormément à un retour vers l’artisanat, à un service et un produit personnalisés, qui ne soient pas formatés. Devenir indépendante, c’était une manière de me créer un job sur mesure, qui ait du sens et qui corresponde à mes valeurs.”

4. Relever des challenges

Vous avez tendance à rapidement vous ennuyer? Devenez indépendante! Le statut vous garantit des frissons et une jolie palette d’émotions. Vous devrez relever des challenges, prendre des décisions… Lancer son business, c’est devenir maître de son destin, avec le tourbillon de défis que cela comporte. C’est une façon de se dépasser quotidiennement. Et qui dit se surpasser, dit aussi être fier de soi! 

Le témoignage de Stéphanie Barras 

« Avant de me lancer, j’ai assisté à un maximum de formations courtes : communiquer avec la presse, négocier … Des compétences que je voulais acquérir et un vrai challenge ».

Le témoignage de Ludivine Gustave 

« Notre challenge, c’était de créer notre entreprise en couple. Et contrairement aux idées reçues, être en business en couple fonctionne très bien. Loin de séparer le couple, cela crée davantage de complicité. L’une de nos clés pour y parvenir a été d’avoir une vision d’avenir partagée. Tout comme une équipe, nous nous challengeons pour être certains que l’un comme l’autre atteindra les objectifs. Selon nos résultats, nos ajustons régulièrement notre plan d’action ».

5. Etre libre

Attention aux idées reçues: ce n’est pas parce qu’on devient indépendant, qu’on peut se la couler douce ou travailler moins qu’en étant salarié. Au contraire! Ce sera d’ailleurs un des premiers défis auquel vous ferez face: poser vos limites pour ne pas vous surmener. Par contre, votre nouveau statut vous permettra d’organiser vos journées (plus ou moins!) comme bon vous semble. Envie d’aller au sport le matin et de compenser en soirée? D’aller chercher vos enfants à l’école à 16 h, quitte à ouvrir votre laptop dimanche? C’est possible, tant que votre travail est fait et que vos clients sont satisfaits! Outre la flexibilité, l’entrepreneuriat offre aussi la possibilité de déléguer les tâches que vous aimez moins.

Le témoignage de Juliette Berguet

« L’entrepreneuriat pour moi c’est une liberté de pouvoir faire ce qu’on aime, de suivre son instinct et de faire sa propre expérience de la vie. Tant qu’on a pas essayé soi-même sa propre expérience, on ne peut pas savoir. L’Entrepreneuriat au quotidien pour moi. C’est de tester, de modifier,  de rectifier, c’est de toujours se remettre en question,  et de vivre sa vie sans regret… »

6. Sortir de sa zone de confort

Etre indépendant, c’est travailler sans parachute, qu’il soit financier ou technique. Si cela se plante, c’est votre faute et vous y perdez tout ce que vous y avez engagé: votre crédibilité, votre argent et votre énergie. Pas très confortable, n’est-ce pas? Et pourtant, c’est hors de sa zone de confort qu’on se dépasse, qu’on grandit et qu’on s’enrichit! 

Le témoignage de Stéphanie Barras 

« Je me suis lancée dans la folle aventure des Boudines à l’automne 2017. J’ai eu l’idée en mai. Au mois de septembre, j’avais mes 3 premières recettes et je me lançais. On dit souvent que « je n’ai pas trainé ».  J’étais prête en septembre.

Fin novembre, j’avais un distributeur, plusieurs points de vente m’attendaient.  Un fameux challenge que j’ai relevé et qui m’a clairement fait sortir de ma zone de confort.  J’ai adoré car je fonctionne à l’objectif »

Les conseils de Juliette Berguet https://orybany.com/

  1. Soyez bien entourée, de ses amies, des proches, pour les bons et les moins bons moments
  2. Faites partie du bon réseau (comme Les Audacieuses)
  3. Formez-vous 

Les conseils de Stéphanie Barras http://www.lesboudines.be/

  1. Participez à des activités de networking :
    De quoi commencer à rencontrer du monde, rôder votre pitch et accroître votre confiance en soi !
  2. Réalisez consciencieusement votre Business Plan :
    Personne ne cherche à vous punir par cet exercice, vous devez vous confronter aux aspects qui dérangent… 
  3. Comprenez votre client cible :
    Pour vous permettre au jour le jour de vérifier que vous ne vous égarez pas

Les conseils de Ludivine Gustave  https://madizymanagement.com/

Osez prendre des décisions difficiles. Ne vous laissez pas intimider par l’agitation des personnes que vous appréciez. Ajustez/assumez vos décisions, respirez, aimez et pardonnez. Restez positifs. Des sentiments positifs attireront des résultats surprenants.
Prenez le temps de méditer et de vous ressourcer. La médiation aide à diminuer la charge mentale, développe le pouvoir de votre volonté et maintient votre foi dans le succès de votre projet.

Prête à pitcher? 

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Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

https://www.lesaudacieuses.be
https://www.creapme.be

6 bonnes raisons de devenir indépendante2019-09-04T22:10:06+02:00

Stratégie digitale: comment bien la démarrer?

2019-09-04T22:10:45+02:00

Les réseaux sociaux rapportent-ils vraiment des clients? Si oui, comment les cibler? Et quel réseau choisir en fonction de mon business? Faut-il investir de l’argent dans ce pan de ma communication?

Si vous vous êtes déjà posé ces questions, cet article est pour vous!

1. Une stratégie digitale: pour quoi faire?

Pour toucher vos potentiels clients, pardi! Et si vous vous demandez si c’est vraiment important, rappelez-vous que sur 3025 milliards d’internautes, 260 sont actifs sur les réseaux sociaux. Ça en fait, des futurs clients! La question n’est donc plus de savoir s’il faut créer une stratégie digitale pour son entreprise, mais bien de la définir, puis de l’appliquer au quotidien.

2. Nos conseils pour démarrer votre stratégie digitale

Ce mode d’emploi en 7 étapes constitue une base solide pour faire vos premiers en communication digitale. C’est parti !

3. Définissez vos objectifs

Qui dit stratégie, dit objectifs! Avant d’établir votre stratégie marketing sur les social media, vous devez définir les objectifs que vous souhaitez atteindre (faire connaître mes services, vendre plus en ligne, étendre mon marché à la France…). De cette manière, vous pourrez mesurer votre succès et votre retour sur investissement (ROI), en évaluant si vos campagnes répondent ou non à vos attentes. Ça vous semble un peu flou? Dites-vous que votre objectif pourrait ressembler à ceci, par exemple: “Sur Instagram, nous partageons des photos qui reflètent la philosophie des Audacieuses. Nous publions un portrait d’une Audacieuse par semaine, une citation motivante et des photos d’ambiance de nos activités. L’objectif est de récolter en moyenne 35 likes par post.”

4. Effectuez un audit des réseaux sociaux

Avant de créer votre plan, dressez un bilan de votre utilisation actuelle des réseaux sociaux: sur quelle plateforme êtes-vous présent et comment? Analysez les types de réseaux sociaux et leurs spécificités: qui sont les utilisateurs de Snapchat? Et de LinkedIn? C’est également durant cette phase que vous devrez comparer votre présence sur les réseaux avec celle de vos concurrents.

5. Affinez vos personas

Avant de communiquer sur les réseaux, il faut connaître votre cible. Déterminez donc vos personas, ces archétypes représentant vos clients. Ils vous aideront à déterminer quels canaux sont efficaces pour toucher vos clients potentiels: passent-ils leur temps sur Instagram? Sont-ils addicts aux Stories? S’ils sont présents sur Facebook, demandez-vous comment ils l’utilisent, ce qu’ils y cherchent (de l’information, de l’évasion…). Vous déterminerez ainsi quelles actions mettre en place.

6. Trouvez votre ton

Une fois vos objectifs fixés et votre audit effectué, il sera temps d’affiner votre ton. Et vous avez l’embarras du choix: opter pour le tutoiement ou le vouvoiement, apporter une touche d’humour ou rester sérieux, un vocabulaire amical ou plus distant… Bien entendu, l’important est qu’il corresponde à l’image de votre entreprise et aux attentes de votre audience, pour susciter l’interaction. Si vous vendez des gadgets pour enfants, votre page Facebook ne risque pas de décoller sans une touche de fantaisie. A contrario, une entreprise immobilière devra dégager un minimum de sérieux pour se crédibiliser face à sa clientèle.

7. Travaillez vos visuels

Sur les réseaux sociaux, le visuel qui règne en maître. Sur-sollicitée en permanence, notre attention se fixe bien plus rapidement sur des photos, des vidéos, des jolies citations… que sur de longs textes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 22 milliards de vidéos sont vues chaque jour (10 milliards sur Snapchat, 8 sur Facebook et 4 sur YouTube). Un chiffre vertigineux, qui prouve l’importance du visuel d’engagement des réseaux. Si vous en avez les moyens, investissez dans un graphiste, un vidéaste ou un photographe, à même de vous créer une identité visuelle attractive.

L’outil magique: Canva

Canva est probablement le plus complet des outils que l’on puisse trouver sur le Web. De nombreux modèles vous permettent de créer des images totalement inédites et personnalisées.

8. Trouvez l’inspiration

Faites de la veille! Tel un espion, consacrez du temps à l’observation de votre marché. Pour vous inspirer, regardez ce que les autres acteurs partagent sur leur page Facebook, leurs comptes Instagram et Pinterest… Inscrivez-vous dans des groupes Facebook traitant de thématiques qui vous concernent.

9. Créez un calendrier éditorial

Élaborez un calendrier marketing digital qui répertoriera les contenus que vous souhaitez publier sur les réseaux sociaux, mais aussi les dates et les heures auxquelles vous avez l’intention de publier vos posts. Outre le “copy”, soit le texte du post, pensez aux images que vous publierez, aux articles et vidéos que vous partagerez, etc. Prenez aussi le temps de planifier les posts à l’avance plutôt que de mettre à jour vos réseaux au jour le jour: cela vous fera gagner un temps précieux et vous permettra de produire un contenu qualitatif plutôt qu’un post écrit à la volée entre deux rendez-vous. Veillez aussi à rebondir sur l’actualité et les “marronniers” (fête des Mères, Noël, journée internationale du chat…).

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Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

https://www.lesaudacieuses.be
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Stratégie digitale: comment bien la démarrer?2019-09-04T22:10:45+02:00

Entreprendre: mais par où commencer ?

2019-09-04T22:11:13+02:00

Cet article liste les étapes-clés qui permettent de se lancer avec entrain, mais de manière intelligente, dans la création d’une entreprise. Tout abandonner pour réaliser ses rêves, d’accord, mais méthodiquement!

“Transformer une idée en projet ne se fait pas en un claquement de doigt!”

Vivre de sa passion, développer une invention, changer de mode de vie, de mode d’action, collaborer, co-créer… Quand on veut se lancer dans la création d’entreprise, il y a mille et une pistes à explorer. Et d’étapes à franchir. Ce plan en 6 étapes répond aux questions que tous les porteurs de projets se sont déjà posées: “Par où commencer”?, “Comment faire un plan financier?”, “Et si je cherchais des fonds?”, “Mon projet est-il vraiment novateur?” Parce que créer son entreprise, c’est avant tout agir avec méthode en suivant un ordre chronologique précis. Transformer une idée en projet ne se fait pas en un claquement de doigt!

1. Quel est mon projet, au juste?

Cette base de travail servira de socle pour développer et mener à bien votre  projet de création d’entreprise. Prenez le temps d’identifier l’essence de votre projet, ce que fera votre entreprise, à quels besoins elle répondra, en quoi consisteront clairement vos services, et en quoi ces derniers se différencieront de ceux qui existent déjà sur le marché (c’est votre plus-value!). Enfin, il faudra déterminer les moyens nécessaires à la réalisation de ce projet.

  • Décrivez votre projet par écrit en quelques phrases: qu’offrez-vous concrètement à vos clients? Dans quelle région? Quelle est votre plus-value? Quelles sont les valeurs de cette nouvelle entreprise?

2.Quel est mon fil conducteur?

La réussite d’un projet de création d’entreprise ne dépend pas uniquement d’éléments économiques et financiers, mais surtout d’éléments humains, à commencer par votre motivation. 

  • D’ailleurs, pourquoi vous lancez-vous? Quel a été le déclic? Aurez-vous le temps de la faire grandir? La niaque? Le soutien moral de vos proches?

3. Quels sont mes atouts?

Que vous soyez face à un banquier ou à un futur partenaire, vous devrez les convaincre que vous êtes LA bonne personne pour concrétiser ce fameux projet. Il est donc temps de réfléchir en quoi votre personnalité, votre expérience, votre réseau… sont un plus pour votre projet.

  • Comment décririez-vous votre parcours scolaire et professionnel? Face au stress, aux échecs, comment avez-vous rebondi? Qu’est-ce qui vous anime? Vous ressource? Vous donne envie de vous lever le matin? Notez ceci par écrit. Si besoin, posez la question à vos proches pour y voir encore plus clair. Les autres nous connaissent souvent mieux que ce qu’on suppose.

4. Qui sont mes clients?

“Qui trop embrasse mal étreint”: ah, cette petite voix intérieure qui nous fait dire “Je cible tout le monde au cas où…”. Intéresser tout le monde, voilà un rêve bien éloigné de la réalité. Sans ciblage précis, comment affiner son offre et développer sa stratégie de communication? Comment se vendre sans se corrompre, aussi?

  • Concentrez-vous sur la typologie de vos clients, si ce sont des particuliers: sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, lieu de résidence, habitudes de consommation… Puis, passez en mode détective: allez à leur rencontre, interrogez-les sur leurs besoins, leurs modes de vie, leurs attentes… Dans le domaine qui vous concerne (services, accompagnement à la personne, technologies, vente au détail, gestion du ménage…), quelles difficultés rencontrent-ils? Quelles solutions recherchent-ils? N’oubliez pas: votre but est de leur faciliter la vie et de rendre votre projet indispensable pour mieux le vendre.
  • Point d’attention: on a parfois tendance à confondre client et utilisateur. Celui qui réalise l’acte d’achat n’est pas nécessairement l’utilisateur du produit/service. À l’évidence, une entreprise qui vend des biberons s’adresse aux parents alors que c’est l’enfant qui utilisera le produit. Tenez-en compte dans votre cheminement.

5. Comment construire mon plan financier 

C’est la partie du projet qui fait peur – les tableaux, les chiffres… un mauvais souvenir d’école, peut-être? -, pourtant, ce n’est pas la plus difficile. Le plan financier doit permettre de se faire une idée de l’attractivité de votre projet d’un point de vue purement économique. Avoir un fort potentiel de rentabilité est une chose, encore faut-il que la probabilité d’atteindre ce potentiel soit réelle. 

  • À l’heure de construire votre plan financier, il faudra être réaliste. Vous l’aurez compris, l’objectif n’est pas de montrer les meilleurs chiffres, mais un plan sincère, détaillé et ancré dans le réel.
  • Au début, nous nous imaginons au four et au moulin – des commandes à la gestion du compte Facebook -, mais la réalité nous rattrape souvent.  Pensez donc à insérer dans ce plan financier toutes les dépenses nécessaires pour faire de votre projet un succès (sous-traitance, employés…).

6. De qui m’entourer?

“Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin”. Non, vous n’êtes pas un surhumain! Pour réussir, il faudra inévitablement déléguer une partie de votre travail (la gestion des réseaux sociaux, la comptabilité…) et faire appel à des experts qui pourront vous épauler tout au long du processus de création d’entreprise. 

Nos idées pour y arriver:

  • Participez à des événements de networking qui vous permettront de rencontrer des (futurs) entrepreneurs. Ils auront plus que probablement des pistes à vous donner, des ressentis à exprimer. L’expérience, il n’y a que ça de vrai! 
  • Choisissez avec soin vos partenaires, soit les experts qui créeront votre site Web, vos copywriters, mais aussi ceux qui se chargeront de la communication de votre entreprise, notamment. Un rendez-vous au préalable s’impose alors, afin de comprendre si vous êtes sur la même longueur d’onde.
  • Votre banquier rencontre tous les jours des entrepreneurs comme vous. Il pourra donc vous partager des informations importantes et des conseils pertinents dans la période d’élaboration de votre projet. N’attendez pas de faire une demande de crédit pour le rencontrer!
  • Votre futur comptable aura un rôle prépondérant dans la gestion de votre entreprise. Choisissez-en un qui connaisse votre secteur, qui ait une vision globale de votre activité et qui tienne compte de vos besoins pour l’avenir, notamment en terme de pension. Le feeling ne passe pas? Ses explications ne sont pas claires à vos yeux? Il est toujours temps de changer!

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Bénédicte Philippart de Foy

Fondatrice des Audacieuses 

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Entreprendre: mais par où commencer ?2019-09-04T22:11:13+02:00

8 astuces pour conserver la motivation

2019-09-15T23:19:12+02:00

Pas toujours simple de garder le cap entre les journées à rallonge, le métro-boulot-dodo et les activités sociales qui reviennent au galop. Grâce à ces astuces, votre rentrée devrait rimer avec succès!

1. Adaptez votre façon de parler

La positive attitude passe aussi par le vocabulaire. On se surprend par exemple toutes à dire “Il faut que je fasse” ou “Je dois”. Il n’en faut pas plus pour que notre inconscient y voie un effort à fournir et un obstacle à surmonter. Détachez-vous de cette habitude et adoptez un vocabulaire plus optimiste, en utilisant des termes constructifs tels que “Je vais faire” ou “Je peux faire” et en remplaçant des mots comme “Mais” par des “Et” qui ouvrent le champ des possibles.

2. Écoutez des chansons qui font du bien

Pour avoir la pêche dès le réveil, enclenchez votre playlist “feel good”. Vos chansons préférées, en plus de vous fournir un shoot de dopamine, vous permettront de vous déhancher et de chanter sans complexes dans votre salle de bains. Complétez ce moment “bonne humeur” en lisant des citations encourageantes, le matin. On vous en propose chaque semaine sur notre page Les Audacieuses.

3. Cultivez votre confiance en vous

Dressez une liste de vos qualités. Vous bloquez après 3 atouts? Demandez à votre homme pourquoi il vous a choisie, à vos meilleures amies pourquoi elles aiment tant votre compagnie et à vos collègues ce qu’ils saluent chez vous. 

4. Prenez soin de votre corps

La science nous l’a prouvé maintes fois: le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. Pas en termes de quantité, non, mais de qualité – on se trompe souvent, à tort. Porridge aux fruits frais (ce compte Instagram est une mine d’inspiration!), yaourt grec, granola… faites le plein de bons carburants pour débuter la matinée et n’oubliez pas d’emporter votre bouteille d’eau partout avec vous. Car oui, la déshydratation est l’un des principaux facteurs de fatigue. En septembre, lancez-vous le défi de boire 1,5 litre d’eau par jour. On partage nos impressions sur Facebook?

Crédit photo Jehanne Moll

Le conseil de Geneviève Mahin, psychonutritionniste, pour votre petit-déjeuner (mettre le lien vers son site : www.genevievemahin.be)

  1. Attendez d’avoir faim pour manger lentement jusqu’à satiété sans compter les calories. Au mieux autour d’une table avec un repas complet, au pire en chemin avec quelques noix, olives, bâtonnets de crudités, tomates-cerises, œufs cuits durs, tranches de jambon (au choix)
  2. Mangez salé et protéiné le matin favorisera une énergie haute et une bonne concentration. Si vous pouvez ajouter une dose de légumes, c’est parfait.

Et en prime, des recettes pour vous faciliter la vie

Plus de recettes dans son livre santé en promo à 29,95€ au lieu de 39,95€

5. Offrez-vous des breaks

Psst, vous voulez connaître le secret des superwomen, à la fois efficaces et épanouies? Elles se réservent des moments à elles, et pour cela, elles n’attendent pas d’être au bout du rouleau. Un conseil que Bénédicte, fondatrice du réseau les Audacieuses by F.A.R, suit depuis longtemps. “Deux à trois fois par semaine, je pars pour une promenade à vélo sur le Ravel avec Marilyn Merlo. Une heure dans la nature, une heure à échanger, à se donner des conseils et à… respirer”. Mais ces moments de pause s’imposent aussi au quotidien, sous forme de mini digital detox. 

Le conseil de l’équipe des Audacieuses

Pour prendre l’air en groupe, appelez vos copines et invitez-les à l’un de nos apéros. Découvrez tous nos événements Attention il faut mettre le bon lien vers la page agenda du nouveau site

6. Faites régulièrement le tri

Vous aussi, vous avez tendance à laisser s’accumuler la paperasse? À oublier de régler les factures ou à égarer vos notes de frais? Réservez du temps, une fois par semaine, pour trier vos papiers en les divisant en trois tas: un premier pour ce que vous devez régler urgemment, un second que vous devrez consulter ensuite et un dernier pour ce qui a déjà été traité. Pour devenir encore mieux organisée, participez à notre soirée “Et si ranger rendait heureux”, animée par Sabine Heiderscheidt, coach en rangement. Pour découvrir son portrait, filez ici.

7. Essayez la slow attitude

On le sait: il n’est pas simple d’oser ralentir quand on a été élevé dans le culte de la performance… La peur de perdre du temps finit rapidement par nous rattraper, lorsqu’on a eu l’habitude de voir nos parents courir de gauche à droite. Il est pourtant primordial de prendre le temps pour gagner en productivité. En étant moins speed, vous évitez les erreurs. La méditation peut également vous permettre de prendre conscience de l’instant présent, et de nombreuses applications existent pour s’y mettre pas à pas. Notre préférée? Petit Bambou!

8. Dressez une to-do list de championne

Et commencez votre journée en la passant en revue. Pour la dresser, testez la technique de la Matrice d’Eisenhower. Cette méthode, inspirée par l’incroyable productivité du 34e président des États-Unis, vous permettra de prioriser vos tâches, pour gagner en efficacité. La Matrice d’Eisenhower se divise en deux axes: l’importance de la tâche et son urgence. Ainsi, vos missions peuvent être…

  1. Urgentes et importantes: elles sont à faire le plus vite possible, par vos soins. C’est votre priorité number one!
  2. Importantes, mais pas urgentes: vous pouvez les programmer pour plus tard.
  3. Urgentes, mais pas importantes: déléguez-les à quelqu’un d’autre.
  4. Urgentes et pas importantes: éliminez-les de votre planning, elles ne seront jamais traitées.

Alors, prêtes à entamer cette rentrée du bon pied? Nous sommes vos plus ferventes supportrices!

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8 astuces pour conserver la motivation2019-09-15T23:19:12+02:00

Networking: s’entourer pour aller plus loin

2019-09-15T23:18:44+02:00

Réseauter est une étape-clé dans la création d’une activité professionnelle, mais certains doutent parfois à l’heure de franchir le pas. Ces 6 astuces sont autant de règles d’or pour s’entourer intelligemment.

Le principe du réseautage est vieux comme le monde. Très vite, l’homme a compris qu’il multipliait ses chances de “construire” en unissant ses forces à d’autres, disposant de vertus et de moyens différents des siens. Pourtant, quand on évoque le réseautage d’un point de vue professionnel, les questions fusent! “Quel est l’intérêt du networking?”, “À quels événements me rendre?”, “Comment briser la glace avec quelqu’un que je ne connais pas?” sont autant de d’interrogations que partagent les participantes à nos événements.

Réseauter efficacement: mode d’emploi en 6 étapes

1. Clarifiez vos objectifs

Entamer une stratégie réseau, c’est d’abord clarifier vos objectifs. Réseautez-vous pour partager des expériences? Pour rencontrer des professionnels de votre secteur? Des entrepreneurs en herbe ou confirmés? Pour rencontrer des partenaires? Des clients potentiels? Pour développer votre visibilité, augmenter votre chiffres d’affaires?

2. Identifiez les activités auxquelles participer

Une fois vos objectifs définis, vous pourrez plus facilement cibler les activités pertinentes pour vous: formations en journée, en soirée, afterworks, sorties culturelles, conférences, visites d’entreprises… Puis, mettez-vous au défi: identifiez par exemple avec qui vous souhaiteriez discuter lors de l’événement en question et prenez contact avec elle/lui avant l’activité, par mail ou via Linkedin, notamment.

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3. Préparez votre pitch 

Aller à une activité de networking, c’est un peu comme filer à un premier rendez-vous amoureux: on se prépare, on fait attention à ce que l’on porte et on imagine la façon dont on va se présenter. Soyez donc attentive à votre pitch. Cette présentation courte (max. 2 minutes) doit permettre à votre interlocuteur de comprendre qui vous êtes, ce que vous faites et quelle est votre plus-value. En pratique: les jours qui précèdent l’événement, mettez votre présentation par écrit, puis critiquez-la mot à mot. Soumettez-la, si vous pouvez, à l’un ou l’autre proche. Évitez d’utiliser du jargon qui limite vos chances d’être comprise

4. Passez en mode détective

Renseignez-vous sur l’événement en amont. Qui sont les organisateurs? Quel est leur parcours? À quoi ressemblent-ils physiquement? Quel est le style de l’événement? Plus vous en saurez, plus vous arriverez en terrain connu. Dans ce cadre, les sites Web professionnels et des réseaux tels que Linkedin sont des viviers fiables pour connaître les parcours, les centres d’intérêt, les philosophies de travail – et parfois de vie – des participants

5. Brisez la glace

Intéressez-vous à votre interlocuteur. Posez-lui des questions sur son parcours, ses réussites, ses prises de risques. Vous trouverez à coup sûr des points communs qui vous permettront de faciliter vos contacts. Et n’oubliez pas: vous avez, vous aussi, des atouts desquels être fière.

6. Last but not least: entretenez vos contacts

Entretenir vos contacts, c’est bien plus que mettre à jour votre carnet d’adresses. C’est favoriser les interactions après la rencontre, comme, par exemple, vous rajouter sur les réseaux sociaux, “liker” leurs pages Facebook et Instagram, partager de l’information pertinente par message privé, fixer un rendez-vous pour vous revoir …


Bénédicte Philippart de Foy

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Networking: s’entourer pour aller plus loin2019-09-15T23:18:44+02:00
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